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Bertrand Bisimwa M23 Leader Writes To Museveni: Bloody War Is Looming

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Below is the M23 president’s letter to Museveni in full:

 His Excellency YOWERI MUSEVENI KAGUTA,

 President of Republic of Uganda,

Chairman of the International Conference of the Great Lakes Region “ICGLR”.

 RE: The UN Resolution 2098 of March 28th2013

 Your Excellency,

 I am respectfully writing to you because, in the ongoing political and security turmoil in the Democratic Republic of the Congo, you have chosen to support our country in its quest for peace, and you have agreed to facilitate the mediation between the Democratic Republic of Congo (DRC) government and MOUVEMENT DU 23 MARS (M23).

 As you are aware, after M23 took control of the city of Goma in November 2013, the Heads of States of ICGLR countries encouraged the Movement to withdraw from the city in a bid to allow the possibility of finding a political solution.

 Understanding and willing to give a chance to peace within a regional context and support, M23 joined the framework of peace talks in Kampala, after imposing itself a unilateral cease-fire while the DRC government refused to agree for a bilateral cease-fire.

 The starting point of contention was the March 23rd Agreement, concluded in 2009, which the DRC government has not fulfilled.

 As the negotiations progressed the DRC government delegation showed no willingness to deal with the causes of the crisis and was frustrating the efforts to bringing back peace. Instead, the government delegation flew back to Kinshasa for so called consultations with their officials.

The truth is, as it can be seen today, that the DRC Government was working on a war strategy, which involved a serious implication of the United Nations (UN).

Today, this strategy has resulted into the UN Security Council’s resolution creating belligerent force to wage war on armed groups in Eastern DRC, targeting specifically M23, instead of keeping peace, which is the UN mission. This decision is seriously grave on several accounts mainly the following:

- It violates the regional effort initiated under the mediation of ICGLR, of which you are the current Chairman, making a regional solutionimpossible and despising the effort you country and ICGLR have already invested in the process,

- It initiates a war with an unexpected consequences, particularly on populations that have already suffered greatly,

- It creates a precedent that establishes the victory of force over reason.

Still committed to peace under the regional mediation, M23 is determined to give more chance to peace, and respectfully does request Your Excellency to continue supporting the peace option through a true dialogue which cannot go hand in hand with the military alternative.

While the DRC government, its allies and the UN give preference to the option of war, M23 will work tirelessly for a sustainable peace in the DRC.

Sincerely,

M23 President

Bertrand Bisiimwa

Ali Musagara: si le gouvernement nous attaque, nous saurons nous défendre mais cette fois ci avec un peu plus de fermeté.

 

Ali Musanga chef de département Mobilisation, Jeunesse, Sport et Loisirs du M23.

Ali Musanga chef de département Mobilisation, Jeunesse, Sport et Loisirs du M23.

Dans les soucis d informer nos lecteurs sur  les pourparlers de Kampala entre le gouvernement congolais  et le M23, Congo Drc News crée ce jour une rubrique intitulée l homme du jour. Nous avons le plaisir d inauguré cette rubrique avec Excellence ALI MUSAGARA, chef de département Mobilisation, Jeunesse, Sport et Loisirs du M23. Il est membre de la délégation de ce  mouvement rebelle aux pourparlers de Kampala.

Congo Drc News : Bonjour Excellence, quelle est le but de votre présence ici a  Kampala

Ali : Bonjour monsieur le journaliste. Je suis à Kampala dans la délégation du M23 en pourparlers avec le  gouvernement congolais. Comme vous le savez sans doute, les Chefs d Etats de la  CIRGL ont enjoint le gouvernement de Kinshasa d’accepter le dialogue -que nous réclamons  depuis toujours- d écouter et de satisfaire nos revendications légitimes et en échange le M23 devait se retirer de la ville de GOMA. Voila la raison de ma présence ici.

.Congo Drc News : Comment évolue ce dialogue ?

Ali : En dents de scie. Nous estimons que de notre cote nous avons fait énormément des concessions en commençant par notre retrait  de la ville de Goma jusqu’ a la déclaration d un cessez le feu unilatéral. Malheureusement, le gouvernement montre une méfiance. Cela démontre qu’ il a un agenda cache qui n’est plus un secret, a savoir  utiliser les forces étrangères en les associant aux FDLR et autres extrémistes pour reprendre la guerre contre nous. Nous nous sommes sereins. Nous voulons le dialogue pour aboutir à une paix définitive. Mais, si le gouvernement  nous attaque, nous saurons nous défendre mais cette fois ci avec un peu plus de fermeté.

Congo Drc News : quelle sont vos revendications a Kampala auprès du Gouvernement

Ali : Elles sont nombreuse mais je veux vous révélé deux ou trois. Tout d’abord nous exigeons La Libération des détenus politiques et d’opinion ainsi que  des prisonniers de guerre; L’Eradication et le rapatriement des FDLR, ADF-NALU, FNL se trouvant au sein des FARDC et de ceux qui opèrent à partir du territoire congolais en toute quiétude ; En revanche, les élections ont été entachées de graves irrégularités et de fraudes massives. Dans le cas précis de Masisi, le M23 détient des preuves irréfutables. C’est pourquoi nous demandons aussi L’annulation des résultats des élections du 28 novembre 2011 après vérification de la vérité des urnes. La raison pour laquelle  tout congolais devrai nous soutenir pour a fait de faire échec Au gouvernement et tous ces Députes qui ont accédé au pouvoir par arrangement politique, par fraude massif et non par élection.

CongoDRCNews : Alors pourquoi avoir  choisi la voie des  armes ?

Ali : La voie des armes nous a été impose par le régime de Kinshasa, nous avons toujours demandé  un dialogue direct avec Kinshasa. Sa réponse était les bombes sur nos positions. Nous avons compris par la suite que le seul langage que Kinshasa comprend est le langage des armes. Notre présence ici à Kampala justifie à raison  que si nous n’avions pas libère la ville de Goma, ce dialogue n’aura jamais eu lieu. Donc  Kinshasa n’écoutes que le langage des armes. Plusieurs faits corroborent mes propos : les cas du Président TSHISKEDI, le pasteur Kutino, le BUNDU DIA KONGO, et d autres violations des droits humains.

CongoDRCnews : Quelle est votre réaction sur des conclusions des rapports   des experts  de l’ONU  accusant votre mouvement d’obtenir un soutien  militaires au Rwanda.

Ali : Pour combattre les FARDC nous n’avons pas besoin Du Rwanda, Pensez vous qu’un Militaire FARDC peut tenir deux jours au front sans nourriture ? Pensez vous qu’un Militaire FARDC peut défendre le pouvoir de Kabila qui lui paye une solde de honte et irrégulière ? Laissez moi vous révéler  quelque chose C’est Kabila qui nous soutiens militairement et pas le Rwanda, vous-mêmes vous avez vu des tonnes de munitions qu’ils nous a laisse a Goma. En quoi le Rwanda peut nous aider pendant que nous trouvons tous ce que nous avons besoin chez Kabila.

CongoDrcNews : Il y a des spéculations que le gouvernement de Kinshasa veut quitter la table des Négociations et reprendre la guerre a L’est. Quel sera votre réaction si la délégation de Kinshasa claquait  la porte ?

Ali : Elle  portera seule cette responsabilité. Nous sommes pour la paix et voulons aller jusqu’ au bout du dialogue. Si une fois elle claque la porte et stoppe le dialogue avec nous, nous en tirerons les conséquences. Nous sommes pour la paix.

CongoDrcnews : Récemment les députes ressortissant de Rutshuru de la communauté Hutu ont condamne la présence du Mwami Paul Ndeze dans Votre délégation a Kampala qu’en dites-vous ?

Ali : En lisant leurs propos, je constante qu’ils se demandaient pourquoi Paul Ndeze se trouve dans la délégation d’une force négative. En mon avis ils devraient plutôt demander à  leur patron Kabila d’ arrêter de négocier avec une force négative. Leurs propos ne sont pas dignes de leurs rangs des députes. Ils sont « élus » par les électeurs de RUTSHURU mais se réclament  de la seule communauté HUTU. Ces gens la ne doivent leurs mandats que par des arrangements occultes. A Rutshuru il ya des Hundes, Nandes, Tutsis et Batwa.  Chaque congolais a le droit de choisir son orientation politique. Heureusement ces députes  ne sont pas leader eternel de RUTSHURU. Une nouvelle génération arrive est la présence et la sagesse du Mwami Ndeze a nos cotes, et a cote de son peuple est tres importante.

CongoDrcNews : Quelle est votre vision pour la jeunesse congolaise. Cette question s’adresse au  Chef du  département de la mobilisation jeunesse sport et loisir  et membre fondateur du M23 que vous êtes.

ALI : Ma vision est de restaurer la dignité de la jeunesse congolaise. Notre pays va mal et ce sont les jeunes qui en paient les frais en premier. Ils sont tous  victimes du système KABILA. Un système terrible qui ne laisse aucun choix de survie aux jeunes.

CONGO DRC NEWS : vous êtes accuse par nombreuses ONG  des droits de l’homme de commettre  des abus  sur la population.

ALI : Nuance, ce n est pas nombreuses ONG  mais une seule dirigée par une  femme et cette dernière a été  surprise par une journaliste française de la quotidienne libération entrain de corrompre les femmes congolaise a l’hôpital Heal Africa afin d apporter des faux témoignages contre le M23. Mais la vérité est têtue. Nous savons tous que cette organisation est en accointance avec Kinshasa. Notre Armée est disciplinée et  toutes ces allégations sont nos fondées car chaque jour nous demandons des enquêtes mixtes sur le terrain et cette ONG décline toujours nos invitations.

Pourquoi cette organisation des droit de l’homme n’a rien dit quand les FARDC au viole plus de 126 femmes a Minova  et 91 autres a Tongo ?

CONGO DRC NEWS  En  votre qualité de  notable de Rutshuru, quel est votre réaction suite au triste assassinat du General BIKWETO.

ALI : c’est très regrettable qu’un général soit tue comme un moins que rien en pleine rue sans protection due en son rang. Au lieu de s’attaquer gratuitement au Mwami NDEZE Paul  voila ce que ces députes Hutus devraient dénonce. Le General Bikweto fut un grand homme qui a servi la nation avec bravoure et honnêteté. Que son âme repose en paix. Son nom et ses œuvres  resteront graves  dans nos mémoires a jamais. INCH ALLAH

Congo Drc News : QUE PENSEZ-VOUS DE LA PERFORMANCE  DE NOS LEOPARDS HIER

Ali : Sincères félicitations à nos vaillants footballeurs qui ont sauve l honneur  de toute une nation. Nos vaillants léopards ont démontre que malgré le désordre dans le chef de leurs  dirigeants, ils sont capable de déplacer les montagnes. N’eut été cette fausse information sur la démission de monsieur LE ROY Claude, qui les a déstabilise a quelques heures du coup d’envoi, ce match contre le Ghana aurait pu être gagne. Nous sommes très contents pour cette entrée fracassante de notre équipe nationale dans cette compétition. Nous espérons et nous souhaitons que cela puisse continuer ainsi dans la paix dans la concorde et l unité. Le M23 dans   sont cahier des charges prévoit que toute ces incohérences au sein de la FECOFA et au sein même des équipes soient levées  au moins un mois avant une compétition de cette envergure. Ne ditons pas que gouverner c’est prévoir

Congo Drc News : Excellence je vous remercie.

Ali: C’est moi qui vous remercie

 

Roger Lumbala: Nous ne pouvons pas continuer avec un président qui n’est pas élu dans notre pays

ImageEn Ouganda, les négociateurs congolais commencent à trouver le temps long. Les discussions entre la délégation du gouvernement et les Revolutionaire du M23 (actifs dans l’est de la RDC) avancent à très petits pas. On en a, semble-t-il, terminé avec le volet de la révision de l’accord du 23 mars 2009. Mais sans en avoir encore tiré les conclusions. A part cela, le M23 veut toujours revoir toute l’architecture politique à Kinshasa, alors que le pouvoir ne veut rien concéder.

Va-t-on vers un accord à Kampala ? Ou même un simple texte, voire la signature de quelque chose ? Cela ne semble pas en prendre le chemin quand on entend les revendications, toujours maximales, exprimées dans la délégation du M23 par son numéro 2, l’honorable Roger Lumbala.
« Nous disons que nous ne pouvons pas continuer avec un président qui n’est pas élu dans notre pays. Nous avons Etienne Tshisekedi qui a été élu, nous voulons qu’il puisse retrouver l’impérium et continuer à gérer la République démocratique du Congo avec un consensus national », a déclaré Roger Lumbala.

Roger Lumbala, Délégation du M23: "Est-ce qu’il y a eu des problèmes en République démocratique du Congo après les élections? Est-ce que Kabila a sorti les chars et des militaires pour tuer des citoyens congolais qui réclamaient la vérité des urnes? S’il n’y a pas eu ces problème là, okay! Mais s’il y a eu ces problèmes là, c’est un problème qui se pose dans notre pays, et nous devons le traiter".

Malu Malu le vraie initiateur des guerres dans le Kivu.

Apollinaire Malu Malu un des grands partenaires de guerre à l’Est

Apollinaire Malu Malu un des grands partenaires de guerre à l’Est

Pas de guerre pas d’emplois

Apollinaire Malu Malu, garde des explications claires en cœur et regardent le fruit de leurs incapacité de géré une guerre provoqué par l’égoïsme et l’éthnisation du gouvernement.

En 2006 après que le Cardinal le Cardinal Etsou puisse critiquer Apollinaire Malu Malu, d’un abbé, qui n’a aucune influence sur les votes mêmes, et au vu des résultats, dément très fortement ces allégations qui ont été diffusé en direct sur RFI. Une repentance ou implication dans la gestion des élections de 2006, rien n’a était prouvé directement même si le peuple du Nord-Kivu n’arrivent pas a déchiffré cette grande complicité des responsables de l’église qui les empêches même a dormir paisiblement dans leur propre lit et passe des longs séjours dans des camps des déplacées ici et là.

Tout a commencé lorsqu’un docteur en Sciences politiques depuis 1988 en France ainsi que détentrice d’une maîtrise en Sciences des droits de l’homme, et un diplôme d’études approfondies en Sciences politiques, en philosophie et en théologie à Lyon, revient en RDC en 1997, et occupe la fonction de vice-recteur puis de recteur à l’Université du Graben à Butembo. Il y est également président du Consortium agriculture urbaine de la Ville. En 2003, insatisfait de la vie académique décide de cherche de l’emploi en politique et devient Expert au Service présidentiel d’études stratégiques attaché au Cabinet du Président de la République Joseph Kabila. Ce dernier brille fort et en 2004 il est nommé à la tête de la Commission électorale indépendante (C.E.I), chargé de superviser l’enrôlement des électeurs et de l’organisation des différentes élections devant se tenir en RDC en 2005 et 2006.

Une biographie étonnante justifiant des implications directs dans la gestion des affaires secrètes et surtout mensongers aux tours du Président Joseph KABILA qui ne métrisé pas beaucoup d’engins politique du Nord-Kivu balkanisé depuis bon temps par l’église catholique et ensuite par l’enseignement.

Les mensonges de malu malu

Profitant des ses diplômes et sont utilité dans un processus de paix, apollinaire malu malu, choisit cette occasion pour convaincre le chef de l’état a triché pour devenir président a travers l’enrôlement des enfants. Un plan devra conduire le pays aux élections et établi par lui malgré des contestations de sa hiérarchie ecclésiastique qui enfin acheté et convaincue. Ce dernier va profité de la confiance de Joseph KABILA pour mené Julien PALUKU au Gouvernorat de province dans un sens de faire payé les RWANDOPHONES qui ont dirigés la province du Nord-Kivu sous un mécontentement totale des NANDE majoritaire du Grands Nord, malgré la balkanisation entrepris par eux même de cette partie nord à celle du sud de la province, ceux-ci manquait des Grandes infrastructures capables d’érigé un gouvernorat même s’ils ont vite entrepris une construction d’un bâtiment à la mairie de Butembo capable d’accueillir le Gouverneur.

Apres avoir réussit l’installation de Julien PALUKU, apollinaire malu malu poursuit sont combat en s’impliquant dans un processus de paix qui n’a jamais pris fin malgré les différents morts, viols et atrocités.

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Crypsus Kiyonga: Ca perturbe lorsqu’on parle toujours des sanctions alors que les gens ont la volonté de dialoguer

Ali Musangara et Museveni Sendugu de M23 se dirgeant vers Kampala

Ali Musangara, Seraphin Mirindi, Museveni Sendugu et Dr Oscar Balinda du M23 se dirgeant vers la salle de conférence de Munyonyo à Kampala

Le facilitateur du dialogue de Kampala, ministre ougandais de la Défense, Crypsus Walter Kiyonga, n’apprécie pas des sanctions des Nations unies contre certains dirigeants du M23.

Il a donné sa position, vendredi 11 janvier, au cours d’une interview accordée à la presse à l’issue de la plénière entre le gouvernement de la RDC et la rébellion du M23.

«Nous l’Ouganda, nous avons mis l’accent sur quatre points selon leur importance à savoir: la paix, la réconciliation, la démocratie et la justice. Il y a des gens au sein de la communauté internationale qui renversent l’équation en mettant l’accent d’abord sur la justice», a déclaré Crypsus Walter Kiyonga.

Le facilitateur des pourparlers de Kampala souhaite que ceux qui imposent les sanctions dans la région des Grands lacs puissent travailler avec ceux qui sont en faveur du dialogue.

«Ca perturbe lorsqu’on parle toujours des sanctions alors que les gens ont la bonne volonté de pouvoir dialoguer», a ajouté le ministre ougandais de la Défense.

Fin décembre 2012, le Conseil de sécurité avait interdit au chef politique du M23,Jean-Marie Runinga Lugerero, de voyager et avait décidé de geler ses avoirs.

Crypsus Walter Kiyonga souhaite que les Nations unies puissent consulter les Etats de la région des Grands lacs avant d’envoyer des drones dans l’Est de la RDC:

«Si cet avion est utilisé pour des raisons de renseignement et qu’il adhère au principe de souveraineté, ca serait acceptable. Avant d’utiliser les avions autopilotés, il devait y avoir des consultations».

Il a toutefois reconnu que ces avions autopilotés aideront la région à améliorer la collecte des renseignements dans l’Est de la RDC où il y a des montagnes et des forêts

Radio OKapi

Steve Hege and his lies will be thrown into the dustbin of history l M23 Congo Rdc

Steven hege

Steven hege

Jesus of Nazareth is known for a few things. I mean, he was a man who defied gravity, the Machiavellian attempts to murder him by King Herod as an infant and fed thousands with a few fishes and loaves of bread. But in this instance, I’m not going to discuss any of these miracles. What I will talk about is his ‘house built on sand’ parable. According to him, and I paraphrase,  ‘if one builds a house on sand, it will crumble at the first hint of bad weather.’

Well, when I look across the border to our unstable neighbor, and reflect on the various actors, I cannot resist the temptation to say, “what goes up, must come down”.

Remember Steve Hege? The head of the utterly dismal DRC Group of Experts (GoE)? Well, as of the present moment, he’s a layman like the rest of us, pushed off his soapbox, kicking and screaming. We in Rwanda knew what he stood for. We knew that he had revisionist tendencies and was biased against the present Rwandan government.

However, this did not stop him from getting the delicate job and it didn’t stop him publishing nonsense; convincing the international community that General Jack Nziza was commanding the day to day operations of the M23 in Rubavu District (despite the fact that he was in his Kimihurura office the entire time, and has evidence to prove it), that there were sightings of Rwandan troops crossing the border speaking English (come on now, when did they start speaking the Queens tongue?) and that the M23 had arms that weren’t in the inventory of the DRC army, therefore proving that they were receiving external backing(despite the fact that there was an earlier UN report stating the EXACT opposite!).

The lies worked. The leaked GoE document, published in tandem with a Human Rights Watch pile of rubbish, gave ammunition to those who either had a bone to pick with their own governments (such as the British press against the former International Development Secretary, Andrew Mitchell) or with the Rwandan one. The ‘errant’ politicians got kicked to the curb, and Rwanda’s good name got smeared, important aid got withheld and  Rwanda’s nomination to the Security Council was jeopardised .

Of course, Rwanda pushed back, winning a seat on the UN Security Council and unleashing a barrage of withering critiques to the GoE report. And while it seemed to me that our voices weren’t being heard, I can see that slowly by slowly, the lies are starting unraveling.

I felt the tide turn when, to my surprise, and despite pressure from its own Security Council partnersSusan+Rice+Hillary+Clinton+Attends+UN+Security+wk5IPqcpMQrl (especially the French, quelle surprise) the US REFUSED to name Rwanda as the backer of the M23.  In the fevered environment, I expected Susan Rice to get swayed, but the fact that she stood firm gave the truth a chance to be heard. And it has begun to.

The first victim of the truth is Mr. Hege himself. He quietly left the GoE (or was pushed, as I believe he was) late last month. In my opinion, the unbearable pressure emanating from Rwanda, friends of Rwanda, made his position untenable and so he has fallen on his sword.  His pro-FDLR writings and his inaccurate reports are all chickens that have finally come home to roost. So, good riddance Mr. Hege, the people of the Great Lakes Region will not miss you. May you and your dastardly report become a mere smidgen in the minds of future generations.

On another note, I find it extremely hilarious that the head of the DRC delegation in the ongoing Kampala peace talks is the Foreign Minister, Raymond Tshibanda. I mean, doesn’t it make more sense to send perhaps the Interior Minister, or barring that, the Defence Minister, to negotiate with the M23? Why send a foreign minister to negotiate with domestic opponents? Is the Congolese government trying to portray the mutineers as foreigners?

http://sunnyntayombya.wordpress.com

Tous les FARDC qui sont restés a Goma deviennent membres du M23


Tous les militaires et policiers gouvernementaux qui sont restés dans la ville de Goma sous occupation rebelle depuis la semaine passée deviennent automatiquement membres du M23, le tout dernier mouvement rebelle à l’ Est de la RD Congo.

Cette annonce a été faite par Vienney Kazarama, porte-parole du mouvement dans un meeting public. Kazarama a également annoncé un recyclage des forces de l’ ordre avant leur intégration dans le mouvement rebelle

Après les policiers et militaires ce sont les responsables des différents media qui reçu des directives pouvant gérer la presse dans l’espace contrôlé par le M23. Signalons que ce mouvement rebelle fait du jour le jour de contactes avec plusieurs couches de la population une façon pour lui de légitimer sa lutte.

Gaston Mungumwa, reporter de UhakiNews à Goma, RD Congo (27 novembre 2012)-

Soupçons de trahison après la débâcle de l’armée en RDC

En l'absence d'une réforme de l'armée, les soldats congolais se comportent souvent plus comme des prédateurs que comme des protecteurs.

En l’absence d’une réforme de l’armée, les soldats congolais se comportent souvent plus comme des prédateurs que comme des protecteurs.

par Jonny Hogg et Ed Stoddard

GOMA, République démocratique du Congo (Reuters) – La déroute de l’armée congolaise à Goma a laissé bien des observateurs perplexes. Certains évoquent même, au-delà des facteurs structurels tels que la corruption ou le manque de discipline, une possible collusion entre des membres de l’état-major et les rebelles du M23.

Le gouvernement a ouvert une enquête mais n’est pas encore parvenu à la moindre conclusion. Le seul fait que des soupçons de trahison existent illustre cependant l’absence de cohésion d’une armée contrainte d’absorber des vagues successives de milliers de rebelles à chaque accord de paix conclu dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).

Dans les heures qui ont précédé la chute de Goma aux mains des rebelles le 20 novembre, des témoins ont pu voir des soldats congolais ivres et terrorisés errer dans les rues ou se cacher derrière des portes.

Pendant onze jours, le M23 a occupé la ville, infligeant l’un de leurs plus cuisants revers aux Forces armées de la RDC (FARDC), pourtant l’une des plus fournies d’Afrique en effectifs, avec 150.000 membres théoriquement soutenus par 17.000 casques bleus de la Mission de l’Onu pour la stabilisation du Congo (Monusco).

S’exprimant sous le sceau de l’anonymat, un officier des FARDC ayant participé aux combats se dit persuadé que la chute de Goma est due à ce qu’il qualifie de sabotage.

"Tous nos renseignements étaient transmis au M23", affirme-t-il, en assurant que pendant toute la durée des combats, "il y a eu d’intenses communications avec eux" en provenance des rangs gouvernementaux.

Cet officier se dit certain que le général Gabriel Amisi, alors commandant des forces terrestres, était en contact avec les rebelles. Cet officier a servi aux côtés de ce général sur le champ de bataille.

Dans l’entourage de Gabriel Amisi, on répond que le général "rejette catégoriquement" ces accusations.

Vêtu d’un boubou coloré et sandales aux pieds, Gabriel Amisi a reçu Reuters chez lui à Kinshasa. Il a refusé d’évoquer ces soupçons. L’un de ses collaborateurs a dit que le général avait reçu l’ordre du président Joseph Kabila de ne pas s’exprimer.

Connu sous le surnom de "Tango Four", son ancien code d’identification à la radio, Gabriel Amisi a été suspendu le 22 novembre après la publication d’un rapport d’experts de l’Onu l’accusant d’avoir vendu des armes à des groupes responsables de la mort de civils.

Porte-parole de l’armée, le colonel Olivier Hamuli considère que "plusieurs facteurs" expliquent la débâcle à Goma. "Quant à savoir s’il y a eu trahison de la part du général Amisi, je ne peux répondre ni oui ni non", ajoute-t-il.

CONTRASTE

Le parcours de ce général est symptomatique des difficultés de l’armée congolaise et de l’absence de tout contrôle sur l’est de la RDC, dont les richesses du sous-sol attisent les convoitises des puissances régionales sur fond de conflits ethniques.

Durant la guerre civile de 1998-2003, qui a fait des millions de morts et impliqué plusieurs pays de la région des Grands Lacs, Gabriel Amisi était l’un des chefs militaires du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD), un groupe rebelle soutenu par le Rwanda. A ce titre, il a alors combattu aux côtés de nombreux hommes constituant désormais le M23.

Ce dernier est en grande partie composé d’anciens rebelles, intégrés dans un premier temps dans l’armée avant de reprendre les armes en accusant le gouvernement de ne pas respecter un accord conclu le 23 mars 2009.

Pour le colonel Olivier Hamuli, la défaite à Goma est "compréhensible" puisque "nous combattions l’armée rwandaise".   [ Hahaha! Hamuli vous faite la honte des FARDC, donc pour toi, quand vous combatte les Rwandais, il faut nessaicerement s'attendre a une defaite. congodrcnews text]

Des experts mandatés par l’Onu ont affirmé que le Rwanda avait créé, formé et équipé le M23 et avait directement appuyé son offensive sur Goma, ce que Kigali qualifie de "fiction".

Les rebelles du M23 se sont retirés de Goma le 1er décembre après une médiation des Etats voisins. Mais personne ne semble douter, en RDC et à l’étranger, de la capacité du M23 à reprendre la ville à sa guise.

Les journalistes de Reuters qui ont couvert les combats ont été frappés par le contraste entre la qualité des armements des rebelles, vêtus d’uniformes impeccables, et l’apparence négligée des soldats gouvernementaux, dont certains n’étaient chaussés que de sandales.

Les rebelles ont montré aux journalistes les baraquements abandonnés par l’armée à Goma, des bâtiments délabrés aux sols jonchés de détritus couverts de mouches, près desquels des plants de marijuana poussent au milieu de cultures de maïs.

"Vous voyez dans quelles conditions vit l’armée congolaise. Quelle genre d’armée est-ce là ?", interroge Amani Kabasha, porte-parole adjoint du M23.

Il n’empêche, tout cela n’explique pas la rapidité de l’effondrement de l’armée aux yeux des observateurs.

Les FARDC ayant pris la fuite, la Monusco a décidé de ne pas résister à l’avancée des rebelles. Vivement critiquée, l’Onu a répliqué qu’elle pouvait difficilement soutenir une armée soudainement envolée.

"Ils ont formidablement combattu le premier jour puis, pour des raisons que nous ne saisissons pas, ils ont tout simplement arrêté de combattre et sont partis", s’étonne Hiroute Guebre Sellassie, responsable de l’antenne locale de la Monusco.

"CINQUIÈME COLONNE"

L’officier accusant Gabriel Amisi de trahison dit se souvenir d’un exemple marquant au début de la défense de Goma, lorsque le général a ordonné à ses hommes de cesser les combats alors qu’ils venaient d’infliger de lourdes pertes au M23 à Kibumba, à 30 km au nord de la ville.

"Tout à coup, nous avons reçu l’ordre d’arrêter", dit-il. "Cela n’avait pas de sens. Ça leur donnait seulement une chance de se regrouper et de former une force qui est ensuite allée prendre Goma."

Rejetant ces accusations, l’entourage de Gabriel Amisi à Kinshasa réplique qu’il était difficile de combattre des rebelles bénéficiant, selon lui, d’un appui de l’autre côté de la frontière, qui passe dans les faubourgs de Goma.

"Nous n’avions pas l’ordre d’attaquer le Rwanda, même si on se faisait tirer dessus de là-bas", a dit le collaborateur du général, en son nom. "Quand on voyait le moral de nos hommes, tout le monde s’enfuyait dans tous les sens. C’est alors que nous avons compris que nous ne pourrions pas tenir Goma."

Expert du Congo, Jason Stearns rappelle que "ce n’est pas la première fois qu’Amisi est accusé de saper l’armée. Il y a de forts soupçons parmi les officiers qu’il agit comme une cinquième colonne en faveur du Rwanda."

L’intégration des rebelles dans l’armée congolaise favorise la création de chaînes de commandement informelles fondées sur des fidélités passées.

Chefs militaires du M23, Sultani Makenga et Bosco Ntaganda, recherché pour crimes de guerre par la Cour pénale internationale (CPI), ont ainsi été promus à des grades élevés de l’armée après la fin de la rébellion de Laurent Nkunda (2004-2009). Ils ont maintenant entraîné leurs hommes dans une nouvelle insurrection.

"Alors que la désertion est considérée comme la plus grave forme d’indiscipline dans les autres armées, au lieu de cela en RDC les unités et les commandants qui désertent sont généralement accueillis à nouveau dans l’armée et sont même souvent récompensés avec de meilleures places lors de leur réintégration", déclare Maria Eriksson Baaz, chercheuse à l’Institut nordique sur l’Afrique, basé en Suède.

C’est "très démoralisant" pour les soldats, ajoute-t-elle.

En l’absence d’une réforme de l’armée, les soldats congolais se comportent souvent plus comme des prédateurs que comme des protecteurs.

Près de Goma, les habitants de Minova affirment que pendant trois jours, des milliers de soldats en retraite ont bu, tiré, pillé et violé.

Un habitant, Mbogos Simwerayi, se souvient : "Tout le monde a souffert de l’armée ici."

Bertrand Boucey pour le service français, édité par Gilles Trequesser

Kampala : vive tension à l’ouverture des négociations entre le gouvernement et le M23

Les pourparlers entre le gouvernement congolais et le mouvement rebelle du 23 mars (M23) ont débuté sous un climat de tension. Le chef de la délégation congolaise, le ministre des Affaires Etrangères Raymond Tshibanda, a qualifié le discours du M23 de « peu courtois et teinté de beaucoup de contre-vérités ».

Ces accises ont débuté sur un ton de convivialité avec le discours du ministre ougandais de la Défense, facilitateur délégué de la Conférence internationale de la région de Grands lacs (CIRGL). Il a défini les règles du jeu qui doivent conduire les discussions.

Prenant à son tour la parole, le ministre congolais Raymond Tshibanda et principal négociateur de la partie congolaise a démontré l’ouverture et la disponibilité du gouvernement au dialogue constructif.

C’est à l’issue du discours du M23 que la tension a été perceptible dans le chef des deux parties.

François Rucogoza, secrétaire exécutif du mouvement rebelle et ancien ministre provincial de la Justice du Nord-Kivu, a chargé le gouvernement congolais dans ses propos sur un ton arrogant.

« La situation sécuritaire dans l’Est de notre pays s’explique en partie par le refus du gouvernement central de reconnaître qu’il y a des problèmes internes qu’il faut diagnostiquer et traiter en profondeur. Elle est aussi l’expression d’une conséquence visible d’une mauvaise gouvernance caractérisée par le manque d’un leadership visionnaire », a affirmé François Rucogoza.

Le délégué du M23 a déclaré que le gouvernement congolais entretient des groupes armés pour la déstabilisation de ses voisins.

« Notre pays abrite les FNL contre le gouvernement du Burundi, les FDRL contre le gouvernement du Rwanda les ADF Nalu et les LRA contre la paix et la prospérité de l’Ouganda. Ces groupes armés étrangers constituent des menaces permanentes contre les populations de l’Est de la RDC. Lorsqu’il s’agit de ces groupes étrangers, jamais le gouvernement de Kinshasa ne considère la souveraineté nationale en danger. Mais quand les fils et les filles du pays décrient cette situation comme le fait le M23, très rapidement on crie à l’agression et l’agression et on recours à l’arme de la haine ethnique », a-t-il indiqué.

François Rucogoza a aussi révélé le massacre des quarante-six ex-militaires du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) à Dungu en province Orientale. Il a regretté que l’officier militaire commanditaire de ces assassinats ait été promu.

De son côté, la partie gouvernementale a jugés ces propos de « peu courtois et teinté de beaucoup de contre-vérités » par la délégation congolaise. Raymond Tshibanda, visiblement fâché, a sollicité du facilitateur la réplique « devant le mêmes médias lundi 10 décembre pour déballer le M23 » avant de continuer toute discussion.

« On ne peut pas construire sur base de contre-vérités. Aussi, je voudrai dire ceci : avant que nous ne poursuivions les travaux, la délégation de la RDC, tient à faire une déclaration sur le fonds devant les mêmes organes de presse afin de dépeindre la vérité en ce qui concerne le M23. Et ce que le M23 a commis comme crimes dans la province du Nord-Kivu depuis que ce mouvement a commencé. Si cette occasion n’est pas donnée, je ne crois pas qu’il y aura de suite à ces discussions », a déclaré le ministre Raymond Tshibanda.

Radio Okapi

M23: Kazarama Vianey’s short biography

Kazarama Vianey

Kazarama Vianey

Kazarama Vianey was born in Tongo city located in the Rutchuru Zone in Eastern Congo on 18th August, 1970. He attended primary school in Tongo and Went on High School in Bishusha.
He started his military carrier in 1992 after democracy was introduced in Congo (the former Zaire of Mubutu Sese Seko).

The reason which pushed him in this service is because all tribes formed political parties according to their tribes, and some of them formed military tribe groups. Some tribes in the Kivu province formed the Bangirima Militias, which planned to chase all Kinyarwanda speaking tribes out of Congo. It was at this point that Kazarama Vianey formed an auto defence force called Abacombatants in order to protect the Rwandophone community in Bwito. He fought with Bangirima for about 2 years and succeeded to defeat them in Togo at which point he was proclaimed the chief of the city from 1993 to 1996.

In 1997, he created another Resistance Group to fight AFDL (a rebellion of Laurent Desire Kabila) which formed to remove Mobutu from power. In 1998 he created another resistance force against RCD-Goma (Rally for Congolese Democracy–Goma). In 2000 he went into negotiations with RCD-Goma where he convinced them to cease fighting and leave the region. When some of his men integrated with the RCD-Goma army, Kazarama decided to step down from his rank and then moved to the town of Goma where he started an association called ACOPA which was created to support the local people.

In 2006 he became a candidate for parliament membership of Congo, but failed to win the election. In the same year he joined Laurent Nkunda (the chief leader of CNDP Rebellion group) in Masisi and there he became a battalion commander in the Bwito region. While he was there he convinced many young people from the Hutu tribe to join the Nkunda’s cause which he believed to be honest and fair.

In 2009 Kabila negotiated with the CNDP of Nkunda, and Kazarama joined the Congolese Army with a rank of Lieutenant Colonel, where he was promoted to Vice President of the Soldier Payment Commission and Speaker of the FARDC (Congo Army) in the Kivu province.

In 2010 he was moved to south Kivu to help stop violence against women, and was amongst those who organised the meeting of International Women in Bukavu.

In 2011 Kazarama was not happy with Kabila’s leadership and he accused him of corruption on a high level, bad treatment of Congo soldiers, and even witnessed how Kabila cheated in the elections in Kivu and all over Congo. For that he refused to respond on the invitation from Kabila to attend his investiture ceremony in Kinhasa, and this caused him to be chased by the Congo army in January 2012. On 6th May 2012 he, Makenga Sultani, and several other army officers separated from the Congo army and started a Rebellion in the Virunga Mountains called M23 where he now works as the Speaker. Their aim is to change the social life of Congolese, promote democracy, and put an end to corruption and tribalism.